Ostéopathe D.O à Horgues près de Tarbes

« Thérapies manuelles et respiratoires », « Spécialiste du mal de dos et du stress ».

(aucun RDV par SMS ou message vocal)

Une autre façon de soigner le dos

Torticolis, sciatique, lumbago, dos bloqué au réveil… Depuis 39 ans, je reçois chaque jour des personnes qui ont souvent déjà tout essayé. Et les phrases qui reviennent le plus, à la fin d’une séance, sont celles-ci : « On ne m’a jamais fait ça » ou « Je me sens plus léger ».

Ici, pas de blouse blanche ni de grands mots savants. Je préfère expliquer les choses simplement : un nerf coincé, c’est un peu comme un doigt pris dans une porte. Tant que la porte reste fermée, ça fait mal. Mon travail, c’est de rouvrir la porte.

Je ne m’arrête pas à l’endroit où vous avez mal. Deux personnes peuvent montrer le même endroit et avoir des histoires très différentes. Un dos qui se bloque « sans raison », c’est souvent un corps qui encaisse depuis trop longtemps : le stress, la fatigue, une respiration retenue sans même s’en rendre compte. C’est pour ça que je travaille aussi sur le souffle, le ventre et le diaphragme, souvent debout, là où le corps doit retrouver son équilibre.

Ma formation d’ostéopathe est la base. Mais ce qui fait la différence s’est construit au fil des années, de mes voyages et des rencontres avec des soignants du monde entier : une façon de toucher et d’écouter le corps qui ne se trouve dans aucun manuel.

Le geste simple et naturel en Ostéopathie est ce qu’il y a de plus difficile

Ma méthode (39 ans de pratique et de voyages)

Ostéopathe D.O exclusif et rebouteux depuis 39 ans, je suis le créateur d’une méthode personnelle réunissant la libération émotionnelle et les thérapies manuelles et respiratoires. Ces techniques complémentaires à l’ostéopathie, je les ai étudiées au cours de mes nombreux voyages en Europe, en Asie (Tuina, Chi Nei Tsang, Shiatsu), en Amérique du Sud et pendant mes 14 années passées en Afrique. J’ai appris auprès de peuples restés coupés du monde pendant des siècles, qui ont développé et codifié empiriquement des techniques bien différentes de celles de l’Occident.

Les méthodes que j’emploie prennent souvent le contre-pied des approches traditionnelles standardisées. Elles ont pour but de remuer profondément certains muscles selon un ordre très particulier et avec une pression calculée en fonction des zones annexes saines. L’objectif est de suivre le trajet de certains nerfs pour les stimuler et redonner de l’influx aux zones en sommeil. Ces techniques, basées sur la vitesse et la vélocité, empêchent le cerveau de se concentrer sur un point précis. Je ne cherche pas à calmer le corps ou à le détendre, mais au contraire à le réveiller.

Le fait d’opposer par convictions ou idéologies thérapeutiques les manipulations avec bruits articulaires (manipulations dites « structurelles ») aux manipulations sans bruits articulaires (manipulations dites « soft » ou « douces ») est un débat inutile. Une tradition n’est pas juste parce qu’elle est ancienne, pas plus qu’une technique n’est suffisante parce qu’elle est récente. C’est uniquement la pathologie et l’âge du patient qui déterminent le type de techniques à employer.

La rencontre du passé, de l’Orient et de l’Occident.

J’enseigne aujourd’hui cette approche à d’autres ostéopathes. Découvrir mon parcours

Les motifs de consultation les plus fréquents

Sciatique

Une douleur qui descend du bas du dos jusque dans la jambe : d’où elle vient et comment la soulager.

Lumbago

Le dos bloqué d’un coup après un faux mouvement : le fameux « tour de rein ».

Hernie discale

Une hernie sur votre IRM ? Ce qu’elle veut vraiment dire, et comment l’ostéopathie peut accompagner sa guérison.

Arthrose

Pourquoi elle fait mal, et comment soulager la douleur pour garder votre mobilité.

Atlas et cervicales

Douleurs du cou, maux de tête, névralgie d’Arnold, sciatique du bras.

Vertiges

La pièce qui tourne, la tête dans le coton : quand le cou et l’oreille sont en cause.

Posture

Tête en avant, bassin décalé : quand le corps compense jusqu’à la douleur.

Ventre et émotions

Ventre noué, digestion difficile : quand le stress s’installe dans le ventre.

Le lien entre stress, émotions et mal de dos

De nos jours, je vois surtout des gens épuisés. Il ne faut pas confondre la maladie avec l’épuisement : la surcharge de travail et la quête de performance empêchent souvent de vraiment se reposer. L’enchaînement des engagements sans récupération épuise mentalement et physiquement, et cette fatigue finit par s’imprimer dans les tissus.

L’anxiété se loge dans nos muscles : la contraction est un véritable repli sur soi. Les tensions physiques sont le premier reflet de l’état émotionnel, et c’est cet ensemble qui crée la posture. On accorde souvent trop d’attention aux seules causes mécaniques du mal de dos. Pourtant, la peur de perdre ce que l’on a et l’incertitude du lendemain créent aujourd’hui plus de dégâts sur le dos que le travail physique d’autrefois.

Il ne faut d’ailleurs pas confondre le stress, qui peut être nécessaire à la survie de l’organisme, avec l’angoisse, qui est un véritable fléau pour notre système nerveux. Le bas du dos, et particulièrement la région lombaire, succombe très souvent à ce stress combiné. Derrière chaque mal, il y a un déséquilibre nerveux et respiratoire : notre corps est capable d’encaisser bien plus de choses qu’on ne le croit, à condition de libérer ces tensions accumulées.

La respiration influence tout le corps

Le diaphragme se contracte plus de 20 000 fois par jour, à chacune de nos respirations. Lorsqu’il perd sa souplesse, tout le corps peut s’en ressentir : le dos, les épaules, le cou, le ventre, et jusqu’à la sensation de stress.

Retrouver une respiration libre change souvent bien plus qu’on ne l’imagine.

Illustration du diaphragme sous la cage thoracique, muscle principal de la respiration

« L’ostéopathie a oublié une chose essentielle : la respiration. »

Découvrez mon approche du diaphragme bloqué sur mon site consacré à l’ostéopathie respiratoire.

Un corps sain est un corps qui bouge et qui respire normalement. Qu’importe la méthode, pourvu que la fonction revienne.

Trente-neuf ans d’observations, de pratique et de rencontres.

Ces pages parlent de mon expérience, du souffle et de la manière dont je vois le corps aujourd’hui.

En obtenant des diplômes, les hommes perdent leurs instincts

L’intuition au-delà de la technique

C’est dans l’abandon du contrôle personnel, et non dans l’accumulation du savoir, que les techniques véritables apparaissent.

L’intuition corporelle en ostéopathie n’a rien à voir avec la routine. Elle relève d’un état d’esprit libéré de tout conditionnement gestuel, au-delà de la technique. Il faut laisser la main s’exprimer et oublier tout ce qu’elle a appris pour ne laisser place qu’à l’intuition.

C’est en oubliant les techniques que le thérapeute peut agir sur la base de son seul instinct. Mais pour oublier ces techniques, il faut d’abord les avoir étudiées ; et arrivé à ce stade, il n’y a plus de techniques.

Une technique peut être précise et bien exécutée sans répondre, à elle seule, à ce qui se joue chez une personne. Il reste à comprendre quand l’employer, quelle place lui donner, et quand passer à autre chose.

Il y a une différence entre connaître beaucoup de techniques et savoir laquelle a sa place à un moment donné.

J’ai longtemps cherché à enrichir ce que je savais faire. Aujourd’hui, je m’intéresse tout autant à la possibilité de simplifier.

Il y a parfois moins à ajouter qu’à laisser de la place.

Ce que le corps m’a appris

Un autre regard sur le corps

L’ostéopathie sans l’étude du comportement humain n’est rien. Le visible (les contractions musculaires) n’est souvent que le reflet de l’invisible (les contractions de l’esprit). Comme le soulignait Anne Ancelin Schutzenberger : « Ce qui ne s’exprime pas par des mots s’imprime, se répète et s’exprime par des maux. »

En thérapie, le jardinier du dimanche sème la graine en surface, tandis que l’agriculteur laboure en profondeur pour remuer la terre et l’aérer. C’est cette même profondeur que je recherche. Le travail consiste à trouver la zone qui vit sous stress depuis longtemps, à la libérer et à la remettre en mouvement pour qu’elle retrouve l’élasticité disparue avec le temps.

Chaque expérience, chaque souvenir et chaque habitude se conjuguent pour faire de nous un individu unique. L’histoire de notre vie est écrite à l’intérieur de notre corps, et celui-ci s’adapte comme il peut à la vie que nous menons. C’est pourquoi je reçois une personne avec toute son histoire, et pas seulement une articulation ou un compte rendu d’examen (arthrose, hernie, etc.).

S’il y a une seule chose que je devrais retenir de toutes mes années de pratique et de voyages, c’est celle-ci : l’Univers est un immense placebo. Les pensées façonnent notre biologie et notre état de santé. Comme l’affirme le biologiste Bruce Lipton : « Plutôt que les gènes, ce sont nos croyances qui contrôlent nos vies. »

On ne cale pas un bassin comme on cale un meuble

Un autre regard sur les thérapies manuelles

« La peur d’être malade pousse l’homme à la surconsommation de régimes et de méthodes de toutes sortes, mais quelle est la méthode qui le guérira de l’angoisse, cause première de son mal-être et qui aboutit à la maladie ? »

Les techniques que j’emploie ne doivent en aucun cas être comparées aux méthodes classiques de médecines manuelles, car la localisation des pressions ainsi que leur puissance ne sont pas standardisées et varient constamment d’un individu à l’autre. Les trajets suivis et la direction des pressions n’ont aucun rapport avec les méridiens d’acupuncture ou la médecine traditionnelle chinoise (MTC).

L’homme est ce qu’il pense.

Les troubles physiques sont souvent causés par une mauvaise circulation sanguine et lymphatique due à l’accumulation de fatigue physique et mentale, comme la fatigue au travail et le stress de la vie quotidienne.

À une époque de conformisme, avoir un esprit scientifique et critique peut être considéré comme un trait antisocial. Mais la science sans la critique est inconcevable, car la seule voie de l’objectivité scientifique est de questionner, non d’affirmer.

Vous avez de l’arthrose, mais qui n’en a pas à partir de 35 ou 40 ans ? Une protrusion discale, un léger pincement vertébral, un tassement de vertèbres, des becs-de-perroquet, un bassin décalé, une jambe plus courte, et vous êtes « tordu » parce que votre colonne n’est soi-disant pas droite ? Quel est celui d’entre nous qui n’a pas au moins un de ces symptômes ?

La plupart des blessures au travail sont causées par un stress répété au fil du temps. Les tâches effectuées dans une mauvaise posture peuvent entraîner des maux de dos aigus ou chroniques, et la frustration qui en découle ajoute encore un stress mental supplémentaire.

Les déséquilibres du corps sont bien réels, mais si les causes du mal de dos étaient seulement mécaniques ou posturales, il y a longtemps que nous autres Français aurions résolu le problème mieux que tous les autres pays, vu que nous mettons des semelles à tout le monde et traitons la population entière à grands coups d’électricité ou d’autres ondes électromagnétiques.

Certaines personnes peuvent effectivement nous accompagner sur certaines parties de notre chemin de vie, mais notre corps, qui n’est pas le leur, nous parle de nous, pas des autres.

(Bernard Tisné)

La pensée créatrice ou destructive

Quand nos croyances s’impriment dans le corps

Il y a des gens qui vivent avec des « colonnes vertébrales tordues » ou des petites hernies sans le savoir, et qui n’en souffrent pas. Tout ce que l’on croit, redoute, imagine ou nous inculque depuis l’enfance se réalise sur le plan organique. Le cerveau est un disque dur d’ordinateur : il reproduit exactement ce pour quoi il a été programmé.

L’équation est très simple pour lui. Dans l’inconscient collectif, colonne vertébrale tordue = mal de dos.

Dès l’instant où l’on est programmé avec cette affirmation par son entourage, par une radiographie ou par le corps médical, l’imagination va créer des complications ou une augmentation de la douleur qui n’existeraient pas forcément, ou qui seraient très atténuées si on n’en avait pas connaissance. On devient persuadé que l’on est malade ou « mal foutu », et on le devient.

« Toute idée que nous avons dans l’esprit tend à devenir une réalité. » – Émile Coué

Combien de personnes de nos jours ont un travail physique réellement difficile ? Le pourcentage est faible et devrait faire réfléchir sur les causes réelles des problèmes de dos. Le grand problème de notre siècle est le surmenage physique et intellectuel.

« Le corps tend spontanément à se réorganiser si on le laisse faire. » – Haruchika Noguchi

90 % des contractions musculaires guérissent toutes seules en sept jours avec du repos. Une plaie bénigne ne guérit-elle pas toute seule en une semaine ?

J’ai croisé au cours de mes voyages à travers le monde des hommes qui portaient des charges très lourdes dans les montagnes de l’Himalaya ou de la cordillère des Andes, des femmes africaines avec des charges très lourdes sur la tête, ou des bossus qui n’avaient pas mal au dos.

Un corps a parfois appris à fonctionner d’une façon que notre premier regard ne comprend pas encore.

Les radios de ces personnes étaient certainement catastrophiques, mais elles l’ignoraient et ne se plaignaient pas outre mesure. Preuve en est que la rectitude de la colonne n’est pas une condition absolue à l’absence de douleurs.

Le dos est le reflet de notre esprit, et quand les racines de l’esprit sont fortes, qu’importe que la colonne soit légèrement courbée.

La posture, c’est les émotions

Comment le cerveau contrôle la posture

La respiration a une influence fondamentale sur la position du squelette. La posture et la respiration sont si intrinsèquement liées qu’elles ne font qu’un.

Contrairement à la croyance populaire, la posture est contrôlée par le cerveau.

Le maintien de notre posture face à la gravité demande une activité neurologique et musculaire constante. Le cerveau traite en permanence une multitude d’informations sensorielles pour ajuster notre équilibre, ce qui mobilise une part importante de notre énergie.

Un déséquilibre mécanique ou une mauvaise posture oblige le système nerveux à surcompenser pour nous maintenir debout. Cette tension continue peut générer une fatigue chronique et réduire l’énergie disponible pour la récupération, la concentration et les autres fonctions du corps.

Les centres de contrôle postural du cerveau se trouvent principalement dans deux zones : le cervelet et le tronc cérébral. Le cervelet reçoit des messages sur la position du corps venant de l’oreille interne, des yeux, des muscles et des articulations, et envoie les informations nécessaires pour ajuster l’équilibre. Avec le tronc cérébral, il nous maintient debout face à la gravité en vérifiant constamment les capteurs du corps et de l’environnement.

Si, avec le temps, des problèmes surviennent à n’importe quel niveau, le corps essaie d’abord de compenser tant qu’il le peut : épaule plus haute, rotation du bassin, attitude scoliotique, tête inclinée en avant.

À un certain moment, cette capacité à compenser atteint sa limite. La somme de ces ajustements fait alors apparaître les premiers signes d’un dérèglement des chaînes musculaires : maux de tête, cervicalgies, névralgies, troubles de la mâchoire, mal de dos, lumbagos, sciatiques, douleurs d’épaules, de bras, de hanches, de genoux ou de chevilles.

Ostéopathie Respiratoire

Mon approche personnelle face au diaphragme bloqué.

Le mot “blocage” peut ouvrir une discussion. Il ne doit pas la terminer.

(Bernard Tisné)

(Lire la suite sur mon autre site)

Cours d’Ostéopathie et de Thérapies manuelles et respiratoires — (Méthode Bernard Tisné)

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13, impasse des Glycines – 65310 Horgues
Horgues se situe à la sortie de Tarbes, juste après Laloubère, sur la route de Bagnères-de-Bigorre.

Rendez-vous uniquement par téléphone au 06 80 30 08 80 (aucun rendez-vous par SMS ou message vocal).

Partenariat

VitCnat, l’acide L-ascorbique en poudre depuis 2009

VitCnat, vitamine C en poudre

Bernard Tisné est consultant thérapeutique de VitCnat, numéro 1 du e-commerce de l’acide L-ascorbique en poudre (vitamine C). Entreprise fondée avec Stéphane Leprout, spécialiste reconnu de la vitamine C en France – 7 place de l’ancien Foirail – 32410 Castéra-Verduzan – Tél. : 05 62 68 02 05

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