Ostéopathe D.O à Horgues près de Tarbes

« Thérapies manuelles et respiratoires », « Spécialiste du mal de dos et du stress ».

(aucun RDV par SMS ou message vocal)

Une autre façon de soigner le dos

Torticolis, sciatique, lumbago, dos bloqué au réveil… Depuis 39 ans, je reçois chaque jour des personnes qui ont souvent déjà tout essayé. Et les phrases qui reviennent le plus, à la fin d’une séance, sont celle-ci : « On ne m’a jamais fait ça ou je me sent plus léger »

Ici, pas de blouse blanche ni de grands mots savants. Je préfère expliquer les choses simplement : un nerf coincé, c’est un peu comme un doigt pris dans une porte. Tant que la porte reste fermée, ça fait mal. Mon travail, c’est de rouvrir la porte.

Je ne m’arrête pas à l’endroit où vous avez mal. Deux personnes peuvent montrer le même endroit et avoir des histoires très différentes. Un dos qui se bloque « sans raison », c’est souvent un corps qui encaisse depuis trop longtemps : le stress, la fatigue, une respiration retenue sans même s’en rendre compte. C’est pour ça que je travaille aussi sur le souffle, le ventre et le diaphragme, souvent debout, là où le corps doit retrouver son équilibre.

Ma formation d’ostéopathe est la base. Mais ce qui fait la différence s’est construit au fil des années, de mes voyages et des rencontres avec des soignants du monde entier : une façon de toucher et d’écouter le corps qui ne se trouve dans aucun manuel.

Ce que le corps m’a appris

Un corps sain est un corps qui bouge et qui respire normalement. Qu’importe la méthode, pourvu que la fonction revienne.

Ma Méthode

Ces méthodes, que j`ai étudié auprès de gens qui étant coupés du monde pendant des siècles et ont développés des techniques manuelles différentes de celles de l’occident qu’ils ont codifiées et expérimentées empiriquement au fil des époques, ont pour but de remuer profondément certains muscles selon un ordre très particulier et avec une pression calculée en fonction des zones annexes saines, dans des endroits précis en suivant le trajet de certains nerfs pour les stimuler et ainsi leur permettre de redonner de l’influx à certaines zones en sommeil.

(Bernard Tisné)

Trente-neuf ans d’observations, de pratique et de rencontres.

Ostéopathie Structurelle et Respiratoire

(Torticolis, sciatiques, dorsalgies, lumbagos, entorses, etc.)

« Le corps est un instrument de musique
qu’il suffit d’accorder. »

Ces pages parlent de mon expérience, du souffle et de la manière dont je vois le corps aujourd’hui.

Ne pas confondre maladies et épuisement.

De nos jours, je ne vois que des gens épuisés. La surcharge de travail et la quête de performances sportives les empêchent de vraiment se reposer. Ils enchaînent les engagements sans temps de récupération, ce qui les épuise mentalement et physiquement. Un bon repos leur serait plus bénéfique que toutes les thérapies qu’ils essaient pour compenser leur fatigue liée à un rythme de vie trop intense.

Le geste simple et naturel en Ostéopathie est ce qu’il y a de plus difficile

Horgues se situe à la sortie de Tarbes juste après Laloubère sur la route de Bagnères de Bigorre.

En obtenant des diplômes, les hommes perdent leurs instincts

C’est dans l’abandon du contrôle personnel, et non dans l’accumulation du savoir, que les techniques véritables apparaissent.

L’intuition corporelle en ostéopathie n’a rien à voir avec la routine, elle relève d’un état d’esprit libéré de tout conditionnement gestuel qui est au-delà de la technique. Il faut laisser la main s’exprimer et oublier tout ce qu’elle a appris pour ne laisser place qu’à l’intuition.

C’est en oubliant les techniques que le Thérapeute peut agir sur la base de son seul instinct mais pour oublier ces techniques, il faut au préalable les avoir étudiées et arrivé à ce stade, il n’y a plus de techniques.

Une technique peut être précise et bien exécutée sans répondre, à elle seule, à ce qui se joue chez une personne. Il reste à comprendre quand l’employer, quelle place lui donner, et quand passer à autre chose.

Il y a une différence entre connaître beaucoup de techniques et savoir laquelle a sa place à un moment donné.

J’ai longtemps cherché à enrichir ce que je savais faire. Aujourd’hui, je m’intéresse tout autant à la possibilité de simplifier.

Il y a parfois moins à ajouter qu’à laisser de la place.

Douleurs de l’esprit, relâchement musculaire et esprit Zen

« La peur d’être malade pousse l’homme à la surconsommation de régimes et de méthodes de toutes sortes, mais quelle est la méthode qui le guérira de l’angoisse, cause première de son mal être et qui aboutit à la maladie? »

Une cellule tendue fonctionne mal tandis qu’une cellule détendue fonctionne bien. Quel que soit la façon dont le mal être s’exprime (physiologique, psychologique, somatique…), le travail consiste juste à détendre le système pour qu’il fonctionne autrement et dans cet  » autrement « , il y a de la place pour la guérison.

(Bernard Tisné)

La Rencontre du Passé, de l’Orient et de l’Occident.

Le jardinier du dimanche sème la graine en surface, tandis que l’agriculteur laboure en profondeur pour remuer la terre et l’aérer.

Le fait d’opposer par convictions ou idéologies thérapeutiques les manipulations ou ajustements avec bruits articulaires (manipulations dites « structurelles ») aux manipulations sans bruits articulaires (manipulations dites « soft » ou « douces ») est un débat inutile.

Une tradition n’est pas juste parce qu’elle est ancienne, pas plus qu’une technique n’est suffisante parce qu’elle est récente

C’est uniquement la pathologie et l’âge du patient qui détermine le type de techniques à employer et rendent légitimes les innombrables méthodes de traitements.

Les contractions physiques sont le premier reflet de l’état émotionnel, et c’est cet ensemble qui crée la posture.

Le travail du Thérapeute consiste à trouver l’endroit qui vit sous stress depuis un certain temps, de le libérer, de le corriger et de le remettre en mouvement pour qu’il retrouve l’élasticité et la flexibilité des tissus qui ont disparu avec le temps.

Les techniques que j’emploie sont le contraire de toutes les techniques traditionnelles. Elles ne doivent en aucun cas être comparées aux méthodes classiques de médecines manuelles car la localisation des pressions ainsi que leurs puissances ne sont pas standardisées et varient constamment d’un individu à l’autre.

Ces techniques sont basées sur la vitesse et la vélocité pour empêcher le cerveau de se concentrer sur un point précis du corps. Je ne cherche pas à calmer le corps ou à le détendre mais au contraire à le réveiller.

Les trajets suivis et la direction des pressions n’ont aucun rapport avec les méridiens d’acupuncture ou la médecine traditionnelle chinoise (MTC).

Elles ont pour but de remuer profondément certains muscles selon un ordre très particulier et avec une pression très calculée en fonction des zones annexes saines dans des endroits précis en suivant le trajet de certains nerfs pour les stimuler et ainsi leur permettre de redonner l’influx à certaines zones en sommeil.

Ce sont des techniques sur le mal de dos et les déplacements articulaires que j’ai étudié en complément de l’Ostéopathie pendant mes nombreux voyages en Europe, en Asie en Amérique du Sud ou pendant mes 14 années passées en Afrique auprès de gens qui étant coupés du monde pendant des siècles ont développé des techniques différentes de celles de l’occident qu’ils ont codifié et expérimenté au fil des époques.

Les pensées positives ou négatives façonnent notre biologie et notre état de santé. Ce sont nos émotions en réalité qui déterminent notre état physique.

L’homme est ce qu’il pense.

« Ce qui ne s’exprime pas par des mots s’imprime, se répète et s’exprime par des maux.  » –  Anne Ancelin Schutzenberger.

L’Ostéopathie sans l’étude du comportement humain n’est rien. Le visible (contractions musculaires) n’est que le reflet de ce qui est invisible (contractions de l’esprit).

Les troubles physiques sont souvent causés par une mauvaise circulation sanguine et lymphatique due à l’accumulation de fatigue physique et mentale telle que la fatigue au travail et le stress dans la vie quotidienne.

A une époque de conformisme, avoir un esprit scientifique et critique peut être considéré comme un trait antisocial, mais la science sans la critique est inconcevable, car la seule voie de l’objectivité scientifique est de questionner, non d’affirmer.

Vous avez de l’arthrose, mais qui n’en a pas à partir de 35 ou 40 ans? Une protrusion discale, un léger pincement vertébral, un tassement de vertèbres, des becs de perroquets, un bassin décalé, une jambe plus courte et vous êtes tordu car votre colonne vertébrale n’est soi-disant pas droite? Quel est celui d’entre nous qui n’a pas au moins un de ces symptômes?

S’il y a une seule chose, que je devrais retenir de toutes mes années de voyages à travers le monde bernard-tisne.com/parcours, c’est bien celle ci: l’Univers est un immense placebo.

Chaque expérience, chaque souvenir, chaque croyance et chaque habitude se conjuguent avec nos gènes pour faire l’individu unique que nous sommes et le corps s’adaptera comme il peut à la vie que nous vivons.

« L’histoire de notre vie est écrite à l’intérieur de notre corps. Notre corps est la démonstration vivante de l’état d’être dans lequel se trouve notre esprit et le corps s’adaptera comme il peut à la vie que nous vivons. C’est pourquoi je reçois une personne avec sa vie, et pas seulement une articulation ou un compte rendu d’examen.« 

La contraction est un repli sur soi

Il y a beaucoup trop d’attention de nos jours sur les causes mécaniques du mal de dos et trop peu sur les dysfonctionnements de l’esprit et le mal être émotionnel. La fatigue physique finit par devenir une fatigue mentale

L’anxiété se loge dans nos muscle.

Les premières causes du mal de dos dans nos sociétés modernes sont l’angoisse et la peur permanente de l’individu sur l’avenir.

Derrière chaque maladie, il y a un déséquilibre nerveux et respiratoire, donc de l’être. Il y a de moins en moins de travailleurs de force que dans le passé. Le corps de l’homme est capable d’encaisser physiquement plus de choses que l’on croit.

Le bas du dos succombe souvent à un stress physique et émotionnel et cela concerne souvent la région L4-L5 des vertèbres lombaires.

On confond trop souvent le stress qui peux être nécessaire à la survie de l’organisme avec l’angoisse qui est un véritable fléau pour notre système nerveux.

La peur de perdre ce que l’on a et l’incertitude du lendemain créent plus de dégâts sur le dos que le travail physique de nos jours.

La plupart des blessures au travail sont causées par un stress répétitif au fil du temps. Les tâches effectuées avec une mauvaise posture peuvent entraîner des maux de dos aigus et chroniques et peuvent réduire la productivité et la perte de temps au travail et cette frustration peut entraîner un stress mental supplémentaire.

Les déséquilibres du corps qui sont naturellement réels ont pris la première place mais si les causes du mal de dos étaient seulement mécaniques ou posturales, il y a longtemps que nous autres Français nous aurions résolu le problème mieux que tous les autres pays vu que nous mettons des semelles à tout le monde et traitons la population entière à grand coup d’électricité ou autres ondes électromagnétiques.

Certaines personnes peuvent effectivement nous accompagner dans certaines sections de notre chemin de vie mais notre corps qui n’est pas le leurs nous parle de nous, pas de celui des autres.

(Bernard Tisné)

La pensée créatrice ou destructive

« Les croyances et les pensées modifient les cellules de votre corps. Plutôt que les gènes, ce sont nos croyances qui contrôlent nos vies.  » –  DR Bruce Lipton, biologiste.

Il y a des gens qui vivent avec des « colonnes vertébrales tordues » ou des petites hernies sans le savoir, et qui n’en souffrent pas. Tout ce que l’on croit, redoute, imagine ou nous inculque depuis l’enfance, se réalise sur le plan organique. Le cerveau est un disque dur d’ordinateur. Il reproduit exactement ce pour quoi il a été programmé.

L’équation est très simple pour lui. Dans l’inconscient collectif, colonne vertébrale tordue = mal de dos.

Dès l’instant où l’on est programmé avec cette affirmation par son entourage, par une radiographie ou par le corps médical, l’imagination va créer des complications ou une augmentation de la douleur qui n’existeraient pas forcément ou qui seraient très atténuées, si on n’en avait pas connaissance. On devient persuadé que l’on est malade ou « mal foutu » et on le devient.

« Toute idée que nous avons dans l’esprit tend à devenir une réalité. » – Emile Coué.

Combien de personnes de nos jours ont un travail physique réellement difficile? Le pourcentage est faible et devrait faire réfléchir sur les causes réelles des problèmes de dos. Le grand problème de notre siècle est le surmenage physique et intellectuel.

« Le corps tend spontanément à se réorganiser si on le laisse faire. » – Haruchika Noguchi

90% des contractions musculaires guérissent toutes seules en sept jours avec du repos. Une plaie bénigne ne guérit-t-elle pas toute seule en une semaine?

J’ai croisé personnellement au cours de mes voyages à travers le monde, des individus qui portaient des charges très lourdes dans les montagnes de l’Himalaya ou de la cordillère des Andes, des femmes Africaines avec des charges très lourdes sur la tête ou des bossus qui n’avaient pas mal au dos.

Un corps a parfois appris à fonctionner d’une façon que notre premier regard ne comprend pas encore.

Les radios de ces personnes étaient certainement catastrophiques, mais elles l’ignoraient et ne se plaignaient pas outre mesure. Preuve en est que la rectitude de la colonne n’est pas une condition absolue à l’absence de douleurs.

Le dos est le reflet de notre esprit et quand les racines de l’esprit sont fortes, qu’importe que la colonne soit légèrement courbé

LA RESPIRATION

La respiration influence tout le corps

Le diaphragme se contracte plus de 20 000 fois par jour, à chacune de nos respirations. Lorsqu’il perd sa souplesse, tout le corps peut s’en ressentir : le dos, les épaules, le cou, le ventre, et jusqu’à la sensation de stress.

Retrouver une respiration libre change souvent bien plus qu’on ne l’imagine.

Illustration du diaphragme sous la cage thoracique, muscle principal de la respiration

La respiration a une influence fondamentale sur la position du squelette. La posture et la respiration sont si intrinsèquement liées qu’elles ne font qu’un.

Contrairement à la croyance populaire, la posture est contrôlée par le cerveau

Un corps mécaniquement déséquilibré est un corps qui s’épuise à compenser la gravité. Cette tension constante monopolise des ressources énergétiques qui font alors défaut pour la concentration, le métabolisme et la guérison.

La Posture, c’est les émotions.

Le maintien de notre posture face à la gravité requiert une activité neurologique et musculaire constante. Le cerveau traite en permanence une multitude d’informations sensorielles pour ajuster notre équilibre corporel, ce qui mobilise une part significative de nos ressources énergétiques globales.

Un déséquilibre mécanique ou une mauvaise posture oblige le système nerveux à surcompenser pour nous maintenir debout. Cette tension continue peut générer une fatigue chronique, réduisant ainsi l’énergie globale disponible pour la récupération, la concentration et les autres fonctions métaboliques.

Les centres de contrôle postural dans le cerveau couvrent principalement deux zones: le cervelet et le tronc cérébral.

Le cervelet reçoit des messages sur la position du corps de l’oreille interne, des yeux, des muscles et des articulations, et envoie des informations pour effectuer les ajustements posturaux nécessaires au maintien de l’équilibre.

Son action conjointe avec le tronc cérébral parvient à nous maintenir debout, équilibrés par rapport à la gravité, en vérifiant constamment les capteurs qui détectent les réactions de notre corps et de notre environnement.

Si, avec le temps, des problèmes surviennent à n’importe quel niveau, le corps essaiera d’abord de compenser d’une manière ou d’une autre jusqu’à ce qu’il le puisse (épaule la plus haute, rotations du bassin, attitudes de la scoliose, tête inclinée en avant).

A un certain moment, cependant, cette capacité à compenser atteindra sa limite. Elle sera constituée par la somme de ces ajustements et fera apparaître les premiers signes d’un dérèglement des chaines musculaires avec toutes les conséquences que cela entraine, (maux de tête, cervicalgies, névralgies, défauts de mastication et d’occlusion dentaire, mal de dos, lumbagos, sciatiques, douleurs d’épaules, bras, hanches, genoux, à la cheville).

Ostéopathie Respiratoire

« L’Ostéopathie a oublié une chose essentielle, c’est la respiration. »

Mon approche personnelle face au diaphragme bloqué.

Le mot “blocage” peut ouvrir une discussion. Il ne doit pas la terminer.

(Bernard Tisné)

(Lire la suite sur mon autre site)

Cours d’Ostéopathie et de Thérapies manuelles et respiratoires — (Méthode Bernard Tisné)

Partenariat et Conseils

VitCnat, l’acide L-ascorbique en poudre depuis 2009

Bernard Tisné est consultant thérapeutique de VitCnat, Numéro 1 du e-commerce de l’acide L-ascorbique en poudre, (Vitamine C).

Entreprise fondée avec Stéphane Leprout, spécialiste reconnu de la vitamine C en France – 7 place de l’ancien Foirail – 32410 Castéra Verduzan – Tel: 05 62 68 02 05

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